Humanité


Je vous suis reconnaissante à vous Univers de m'avoir ramené vers le centre ; au plus près des liens, au plus proche des miens.

Bye, bye les amitiés avortées, les relations compliquées ; offusquées.

Je bosse pour sa Majesté l'Humanité.

Partout, il existe les liens, les miens, parce que nous ne faisons qu'un.
Ceci est pour moi un fait, l'une de mes vérités.

"Tu es ce que je suis, et ce que je ne suis pas"; vice et versa.

Voici à mon sens notre singularité ; l'espace entre ces deux polarités est notre vision intrinsèque de la réalité.

Quoi qu'il en soit, il y a partout des liens, les miens et j'en suis reconnaissante.
Je n'ai pas le temps des rancœurs, ni celle des rivalités.
Révolu le besoin absolu d'être aimé, considéré, appréciée, comprise ou accepté.
Révolu le temps des souffrances égotiques.

Je suis reconnaissante à ceux qui ont traversé ma vie, reconnaissante de vous avoir un jour fréquenté pendant un temps, un court instant, un long moment…

De vous avoir effleuré au détour d'un croisement sur le passage qu'est la vie, cheminant vers ce à quoi chacun de nous tend.

Alors que s'écoulent les relations de scélératesse, sclérosé de convenances.

Je connais ma mission sur terre et j'ai tant à faire!

Je suis reconnaissante de mes joies, de mes peines.

Reconnaissante d'avoir porté la vie.

Reconnaissante de mes erreurs et de mes réalisations.

Reconnaissante de ma patrie, des racines sous mes pieds.

Reconnaissante d'avoir un jour aimé Roi comme on en croise peu ; heureusement pour moi, on en croise parfois.

Reconnaissante de la grâce, de la protection des anges qui illuminent ma voie.

Reconnaissante des deuils, des douleurs de mon cœur qui nourrissent la force en moi; ma foi.

Reconnaissante de l'Amour, de la chaleur du lien des miens.

Je suis reconnaissante, de cette beauté, de cette richesse qu'est l'Humanité.

Merci à vous Univers d'élever ma foi, de renfoncer mes choix ; mes pas.

Lessensdhortense

Le Cinquième enracinement

Bien-sûr que non je ne vacille plus au grès des agissements, des comportements, mon enfant intérieur est à présent paisible, sereine car vois tu j'ai fouillée au creux des entrailles de la source qui m'a fait naître ainsi; j'ai saisie à main nues mes larmes, mes peurs, mes pleurs, mes plaies; les faits; puis j'ai posé chaque cause à sa place. 
Non je ne vacille plus au grès des gens et de leurs verbiages, ancré comme un arbre dans le calme, moi seule décide quand et si j'agis, réagi, interagi; je choisie. 
Ho non! je ne vacille plus au grès des violences, des médisances navrée de tant d'ignorance. 
Précoce, résiliente , je connais la valeur de mon existence ancré comme un arbre, non je ne vacille pas des modicités humaines, car il n'existe d'égale à la force qui m'enlace lorsque avec courage je regarde en face mes tourments, mes failles, et qu'on se parlent en toute transparence.





Lessensdhortense

La mue de l'esprit

En évoluant, on ne peut marcher avec tous. 
Les liens se trient, certaines relations arrivent à leurs terminus. 
Ce n'est ni une perte, ni une rupture, c'est une nécèssité intérieur; C'est l'esprits qui se dépouille pour continuer son ascension.






Lessensdhortense

Les deuils


On parcourt chacun notre chemin, on rencontre des gens qui nous inspirent, nous élèvent nous nourrissent, nous intriguent et qu’on inspire à notre tour.

On croise et parfois côtoie ceux qu’on dérange et qui nous dérange à leur tour par leurs singularités, leurs extravagances, leurs assurances, ou simplement par méfiance...

Soudain on est happé subjugué par celle/celui qui nous comprend, qui nous ressemble elle/il est extraordinaire, elle/il crée en nous une explosion, une révélation...

Un coup de foutre d’amitié, un coup de foudre d’amour.

Une personne dont notre lien est une évidence flagrante. Un frère, une sœur, une Âme sœur.

Alors on parcourt ensemble la vie partageant avec excitation le non-hasard, de cette rencontre.

Avec intensité, puis par intermittence, ensuite de temps en temps, puis rarement et finalement c’est le silence… l’éclipse.

De tous ces moments, au firmament de nos ressemblances, il ne reste que des appels sans éloquence, des souvenirs dispersés dans nos chairs, dans nos esprits.

Il faut se rendre à l’évidence il est venu le temps de l’acceptation, de la compréhension imminente que :

celui qui vient dans ta vie n’est que de passage alors !

Accueil et accepte les deuils de ta vie

Ne t’y accroche pas plus qu’il ne le faut, juste le temps de l’acceptation de ce qui est.

Qu’il ne dure pas trop longtemps, car vois-tu le temps lui, t’attend pour que vous alliez de l’avant.

Avance laisse mourir ce qui était encore hier.

ce qui fut il y a longtemps et qui n’est plus aujourd’hui.

Tu n’en seras que plus fort, tu n’en seras que plus riche.

Lessensdhortense

Espoir

 Mon frère veille sur tes paroles
Ho ! mère veilles sur tes actes
Ho ! Père, veilles sur tes actions
Ho ! Sœur, veilles sur tes comportements
Le prince malin est là parmi nous, tapi dans le noir; à l’affût

Sache-le

Entends tes paroles et veilles y sérieusement car elle se dépose dans ta propre vie
L’univers ne fait que dupliquer tes vocables, tes pensées, ton langage et les messages que tu exprimes
Ouvre ton être pour voir ce qui est là, à ton attention
Connectes-toi, regarde dans tes songes
Mets-toi en communion avec toi ; avec eux
Ils te diront ; ils te montreront

Entreprends de lire dans ton âme chaque jour car il te parle à chaque instant
Écoutes ce qui te semble être le bruit du vent
Entends ce qui te semble être le chant des oiseaux
Ne te laisse pas leurrer par les apparences
Comprends qu’en toutes choses se cache un message qui t’est dédié ; cette réponse que tu attends depuis si longtemps

Quelque part il y a une issue à ce qui te semble être une impasse

Raconte leurs ils te diront !

Demande leurs ils te montreront !

Lessensdhortense

 Le masque

À chaque instant ils portent le masque
Le masque du bon père
Le masque du chouette frère
Le masque de la parfaite épouse
Le masque de la bonne mère
Le masque de la parfaite copine
Le masque de la sociabilité
Le masque du bon mari
Le masque du bon collègue
Le masque du gentil
Le masque du bon prêtre
Le masque du bon disciple
Le masque du bon voisin
Le masque, le masque, toujours ce masque
Par peur du désamour on porte le masque
Le masque de ce qui ne me heurte pas !
Le masque de ce qui ne me dérange pas !
Le masque de ce qui ne me confronte pas !
Le masque du silence
Le masque de la conformité
Le masque de socialité
Soit ce que mon regard apprécie et sourit !
Mais dit ?
Qui est ce que je rencontre quand je te rencontre ?
Qui est ce que j'aime quand on se dit que l'on s'aime ?
Toc, toc, toc, qui es tu toi ?
Le sait tu encore seulement !? Ou alors tu t'es perdu dans les abîmes du monde ?


Lessensdhortense

Je parle à chacun

« Je parle à chacun ; je parle tout le temps » dit dieu.

Mais la question est: qui écoute ?

Je n’ai aucune forme que tu puisses comprendre ;
Je suis partout dans toutes choses, je suis le grand invisible et non une forme que je revêts à certains moments. Je suis le vent, je suis le silence, je suis la neige… Je suis sous un milliard de formes ; je suis l’infini.

Tu ne pourras me connaître que lorsque tu cesseras de dire que tu connais Dieu.
Tu ne pourras m’entendre que lorsque tu cessera de dire que tu entends Dieu.

Et d’ailleurs! pourquoi ne m’offres-tu que des prières de supplications.
Ne comprends-tu donc pas que la prière adéquate est une prière de gratitude ?
Car la gratitude est l’affirmation la plus puissante faite à Dieu !?

Ta connaissance du fait que tes requêtes sont déjà dans ta réalité bien avant que tu ne l’exprimes !?

Pourtant, je parle tout le temps !

Mais qui écoute ?

Lessensdhortense

Citoyenne du monde

Je suis une citoyenne du monde.

Je n’ai pas d’appartenance, pas de groupe.

La vie est ma religion sans signe distinctif, ni croix quelle qu’elle soit.


Mon corps est mon temple.

Je le célèbre, je le remercie de me porter chaque jour.

Mon âme est ma demeure, je remercie ceux qui y habitent.


Quant à toi mon esprit, toi tu me joues quelquefois des tours.

Alors je te regarde, j’observe tes manigances, tes extravagances qui me laisse parfois sans voix.

Suis-je l’amie de mon amie

A toi mon amie 
Toi qui connais les profondeur de mon âme.
Toi avec qui je partage, toi à qui je donne, toi à qui je me confis sans trie, sans pudeur, sans demi mesure.
Avec toi, je suis ce que je suis ; Avec toi, je suis qui je suis.
Et pourtant je me questionne, je me demande.
Suis-je l’amie de mon amie ?
Tu te fais l’amie de mes amies.
Tu connais mes écrits les plus intime, tu connais mes ombres, mes doutes, tu sais tout de cet autre monde au creux de moi ; tu sais tout de la source de ma lumière, de mes trouvailles, mes lois.
Je partage ce que la vie m’offre de meilleurs ;
Je te donne l’accès à tout ce que je possède.
Et pourtant tu me laisse perplexe, je m’interroge.
Suis je l’amie de mon amie?
Toi, tu compartimente, tu sépares, tu sélectionnes, tu divise ; les très proches, les proches et les moins proches.
De ceux qui t’entourent, je ne connais que des noms, je ne peux que imaginer qui ils sont car tu les gardes rien que pour toi.
Moi Je ne sais pas faire. Moi je crée des ponts entres les Hommes, je provoques des moments de rencontres de partage sans questionnement ni crainte quelle qu’elle soit.
Je me dis que la seule chose qui peu avoir lieu dans ces moment n’est que Amour et élévation.
Alors je mixe, je mélange ; je me fais fédératrice.
Je m’interroge.
Suis-je l’amie de mon amie ?

Lessensdhortense